mercredi 30 septembre 2015

Se la couler douce à Yogyakarta et ne plus vouloir partir

Le soir, Malioboro s'anime
Avant de passer à Sumatra et à ses orang-outans, je ne peux pas m'empêcher de revenir un peu en arrière pour évoquer Yogyakarta, une de mes escales préférées de ce voyage, même si je n'y ai rien faire d'extraordinaire.
Quand on débarque de Bali, avec ses petits hôtels bien proprets, ses rues pour touristes et ses paysages presque trop beaux pour être vrais, franchement, les premières heures sont compliquées. Surtout quand votre bus a mis 14h à faire 300 km, qu'il fait environ 37 degrés, que votre chambre pue le moisi et que vous avez passé les deux dernières nuits à gravir des volcans!
Mais peu à peu, qu'on le veuille ou non, le charme de Yogya fait mouche. Bien sûr, il y a eu l'aïd, un moment incroyable et magique. Mais même sans l'aïd, l'ambiance, entre nonchalance dans la journée et frénésie à la nuit tombée, ne peut pas laisser indifférent. Le jour, Yogya semble presque dormir. Seuls quelques inconscients touristes, dégoulinants de sueur, arpentent les rues, se perdent dans le quartier historique du Kraton (le village autour du palace du sultan dont, aujourd'hui encore, les 5000 habitant travaillent pour le sultan) ou partent à l'assaut de Borobudur ou Prembanan, deux imenses temples voisins.
J'ai fait partie de ces inconscients, évidemment. Mais j'ai aussi pris le temps de profiter. Pas vraiment le choix de toute façon: par cette chaleur, le simple fait de se mouvoir relève déjà de l'exploit. Profiter de Yogya, c'est se promener en becack par exemple. Bon, avec parcimonie tout de même: le becak, c'est le touktouk local, où votre chauffeur pédale et où vous profitez du paysage, dans une petite "charette" à l'avant du vélo. Pas envie de tuer le pauvre chauffeur à la tâche non plus ! Mais bon, la balade de fin d'après-midi en becack, un vrai délice! Profiter de YOgya, c'est aussi défiler sur Malioboro, que le Routard qualifie de "Champs Elysée" de la ville. MOi je trouve que ça ressemble plutôt aux Ramblas de Barcelone. Des échoppes de chaque côté de l'avenue et des "marionnettes vivantes" et autres charmeurs de vrais serpents (gloups).
Et puis, en fin de journée, une bonne Bintang (la bière locale) bien fraîche s'impose, à moins que l'on préfères s'attabler à l'un de ces petits restos ambulants qui bordent Malioboro (cf photo).
Dans tous les cas, ils sont nombreux, les touristes, à venir à Yogya pour deux jours et à rester une semaine!
 

vendredi 25 septembre 2015

Vivre l'Aïd à Yogya, priceless

Epoustouflant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit pour décrire ma journée d'hier. Hier, c'était l'Aïd. Ca explique donc pourquoi depuis deux jours, les muezzins s'égosillaient non pas 5 fois par jour mais pendant des heures, globalement de 4h du matin (le soleil se lève à 5h ici) jusqu'à minuit. C'était magnifique, mais je me disais qu'à ce rythme-là, les pauvres n'allaient pas tenir bien longtemps. Bref, hier, c'était donc l'Aïd. Et l'Indonésie est le pays qui compte le plus de Musulmans au monde. Et Yogyakarta est souvent décrite comme la capitale spirituelle de Java. Donc hier, c'était le grand jour, et j'y étais!
La jeune réceptionniste de mon hôtel m'avait assuré que je pouvais assister aux cérémonies, mais j'avoue que j'y allais un peu timidement de peur qu'on se demande ce que je faisais là. Quelle surprise en arrivant sur la place du Kraton, où des centaines d'hommes en costumes traditionnels s'apprêtaient à entrer dans le palais du Sultan, pour une grande cérémonie. Un étrange mélange de religion et de défilé vaguement militaire, aux couleurs chatoyantes et à la musique entraînante. Avec des pièces montées entièrement faites de légumes et d'oeufs!  A des années lumières de ce que j'aurais pu imaginer.
Juste à côté, la mosquée ouverte, où la foule de locaux et de (quelques) touristes se presse pour assister au sacrifice des boeufs. Une ambiance incroyable, mélange de bonne humeur et de solennité qui me font bien vite oublier mes appréhensions. Ce moment est si important dans la vie des Indonésiens que certains dépensent des sommes astronomiques pour acheter un boeuf à "offrir". Il y a même un salon spécial, qui se déroule à Jakarta, pendant tout le mois qui précède l'Aïd. Les boeufs s'y vendent entre 800 € et 25000€ !
Dès le lendemain, Yogya, écrasé de chaleur, retrouvera cette nonchalance qui lui est propre, cette sensation qu'ici, le temps passe un peu plus doucement qu'ailleurs. Tant mieux, parce que le charme de Yogya met du temps à s'imposer, il n'est pas aussi "évident" que celui de Bali. Mais cette ville a définitivement pris une place dans mon coeur.

En pratique
>> J'ai séjourné au Pondok Ijo : le personnel est adorable, l'extérieur super, les chambres vraiment "spartiates" comme on dit, et pas hyper propres. Mais au final, on s'y fait!
>> Plein de restaurants "à touristes" dans Prawirotaman : le rapport qualité-prix est meilleur que prévu
>> Craquez pour les becaks, les tuk-tuks indonésiens: ils sont pratiques, pas chers et leurs conducteurs sont souvent très rigolos !


mercredi 23 septembre 2015

"Taxi madam, taxi?" : le business des chauffeurs

Voilà un sujet qui mérite tout de même un post. Si vous avez déjà mis les pieds à Bali, vous avez forcément remarqué que les transports en communs sont quasi-inexistants sur les longues distances, hors destinations ultra-touristiques, et encore. En parallèle, un véritable business des chauffeurs de taxi s'est développé pour les touristes: des grosses voitures japonaises, souvent presque neuves, bichonnées rutilantes... Prêtes à vous emmener où vous le désirez, non sans avoir négocié sérieusement avant le prix de la course.
Surprenant, toutes ces voitures récentes dans un pays où le revenu moyen des cadres est de 800 euros... En fait, il y a deux explications.
- Depuis quelques années, le crédit s'est démocratisé en Indonésie. Nombreux sont donc ceux qui s'endettent pour acheter leur "outil de travail".
- Plus couramment, certains louent une voiture à l'année, qu'ils rentabilisent en jouant les chauffeurs. Il semblerait qu'une course par jour (un long trajet ou plusieurs heures à la disposition du locataire) suffise à rentabiliser la location. Je me demande comment c'est possible, vu le prix élevé de l'essence ici (environ 50 centimes d'euros le litre, certes trois fois moins qu'en France, mais c'est énorme par rapport au coût de la vie à Bali).D'autres louent carrément leur voiture en fonction du programme.
Au final, cela donne des scènes assez étrangers sur les parkings des lieux touristiques où s'alignent les 4x4 "citadins" japonais, tous les même, noirs ou beiges, Toyota ou Suzuki, au point qu'on peine souvent à retrouver le sien.

De la douceur de Bali à la chaleur de Yogyakarta, en passant par les Blue fires du Kawah Ijen !

Scary Bromo
Alors comment dire... Ces trois derniers jours ont été, pour le moins, riches en aventure! Dimanche matin, j'ai donc quitté Bali pour Java, comme prévu. Ce qui n'était pas prévu, en revanche, c'était de me taper 8 heures de trajet dans un "minibus", plutôt le genre fourgonnette déglinguée, sans air conditionné ni ventilation, par une chaleur caniculaire. Finalement, l'heure passée sur le ferry puant le pétrole, la cigarette et l'urine aura presque été un soulagement, en comparaison des soubresauts de ladite fourgonnette où une bonne demi-douzaine de touriste s'entassait.
Bref, 8 h plus tard et à peine arrivée, il est donc l'heure d'aller se coucher: rendez-vous à 1h du matin pour partir à l'assaut du Kawah Ijen, le cratère d'un volcan qui se réveille de temps en temps depuis 2003. Pourquoi une heure aussi matinale? Parce que le guide m'a vendu l'idée d'aller voir les Blue Fires... Et pour ça il faut y aller de nuit, et ce n'est pas une mince affaire! Imaginez donc gravir un sentier pentu pendant une bonne heure, à la simple lumière de votre torche. Bon OK, vous n'êtes pas vraiment seul: plusieurs dizaines de touristes ont eu la même idée saugrenue que vous. A mi-chemin le guide vous tend un masque à gaz "contre les fumées" vous explique-t-il. Et bientôt, vous comprenez: en haut du cratère, une épaisse fumée soufrée se dégage: ça pique les yeux, les narines... Bref, on y est quoi! Tout comme ces porteurs de soufre qui, chaque jour, descendent au fond du cratère et remontent avec environ 70 kg de soufre sur les épaules. Ils font le trajet deux fois par jour, pour quelques milliers de roupies. Et sont d'une patience infinies avec nous, les touristes, qui nous mettons littéralement dans leurs pattes alors qu'ils travaillent...
70 kg de soufre à chaque voyage pour les porteurs...
Car nous descendons nous aussi jusqu'au cratère pour observer les fameux "feux bleus".  Je n'ai toujours pas exactement compris comment elles se forment mais, de fait, une fois en bas, de gigantesques flammes bleues apparaissent puis disparaissent aussi vite qu'elles ont surgi. Impossible (pour moi) de les photographier mais quel spectacle ! Il fait encore nuit quand nous entamons notre remontée. Ce n'est qu'une fois arrivée tout en haut que je découvre le décor dans lequel j'évolue depuis deux heures: au fond du cratère un lac bleu azur. Et juste à côté, l'épaisse fumée jaunâtre qui continue de se dégager: ça valait la peine de se lever à l'heure où l'on va d'habitude se coucher.
On pourrait se dire qu'après ça, n'importe quel autre volcan risque de paraître un peu fade, non? Eh ben non, en fait! Car le lendemain, c'est le Bromo qui nous attend. Et je dois dire qu'il fait son petit effet lui aussi, dans un autre genre! La marche est beaucoup plus simple (et, grand luxe, le départ se fait à 3h30 du mat', la grasse mat' quoi!) mais le choc presque plus grand: on débarque directement face à un trou béant et fumant d'où s'échappe un bruit assourdissant... Un vrai moment de fascination!
Moment auquel je vais avoir le temps de repenser pendant les 12 heures (théoriques) de trajet qui me séparent de Yogyakarta, ma prochaine escale!
Mais ça, c'est pour la prochaine fois. D'ici là, sachez tout de même que pendant ces trois premiers jours balinais on m'a demandé
- 3 fois à être pris en photo avec moi (de totals inconnus bien sûr, sinon ça ne serait pas drôle)
- Demandé environ 153 fois "where is your friend", incapable de croire que je voyageais seule (bin si!)
- Pas une seule fois "taxi, madam? Maybe later?"! Ô soulagement!! ;-)

lundi 21 septembre 2015

Sidemen, la perle de Bali

Bon, vous l'aurez compris, après Gili Air, la plage, très peu pour moi. Plutôt que d'y rester deux jours comme prévu ou d'aller sur la côte de Lombok, j'ai décidé de regagner Bali pour aller faire un tour du côté de Sidemen, que j'avais mis de côté faute de temps. Quelle erreur! Alors que le taxi grimpe la route qui sillonne dans les montagnes, je le sais d'instinct: Sidemen sera mon escale balinaise préférée
Et c'est peu de le dire: à flanc de montagne les rizières en terrasse scintillent au soleil, la végétation luxuriante s'étale dans un calme peu courant à Bali. Un vrai bonheur, qui se confirme en découvrant ma chambre, avec vue sur les montagnes et la piscine à débordement... Vous savez ce fameux côté paradisiaque que certains trouvent aux îles Gili? Eh bien pour moi, le paradis, il est à Sidemen. Un côté beaucoup plus campagne, naturel, humain et calme qui me correspond beaucoup plus.
Et pour une fois, ici, tout est faisable sans avoir à louer les services d'un guide ou d'un taxi. L'un des responsables de l'hôtel me tend une carte détaillée des randos possibles dans la région. Juste le temps d'enfiler mes chaussures de rando et hop, me voilà comme un poisson dans l'eau, à sillonner les chemins et les route, à la recherche d'un nouvel angle pour une nouvelle photo.
On dit souvent que c'est difficile de décrire le bonheur, je trouve qu'il est aussi compliqué de décrire le paradis, d'autant que visiblement, il n'est pas le même pour tout le monde. Disons seulement qu'à Sidemen, j'ai trouvé la paix et l'authenticité qui manquaient parfois ailleurs: quand les gens vous interpellent, c'est juste pour vous dire bonjour, pas forcément pour vous vendre quelque chose. Si vous avez l'air un peu perdu, il y aura toujours quelqu'un pour vous confirmer la direction à prendre (bon ok, pas quand vous prenez les chemins de traverse dans les rizières et que, d'un coup, vous ne savez plus où vous êtes). Et si vous cherchez un taxi, pas besoin de négocier: les prix sont affichés et raisonnables.
Une étape toute en douceur, qui fait un bien fou après deux semaines trépidantes. Et qui m'aura permis de recharger mes batteries avant d'attaquer un morceau pas mal plus compliqué : Java! Mais ça, c'est une autre histoire, à venir :

samedi 19 septembre 2015

Gili Air: le paradis pour les uns, l'enfer pour les autres (genre moi)

Oui je sais, c'est pas si moche ;)
Comme quoi, tout est affaire de goûts... S'il y a bien une étape que tout le monde ou presque m'avait recommandée, c'étaient les Îles Gili... "Tu verras, c'est paradisiaque"... Bon, je dois reconnaître que j'y allais tout de même à reculons. Une île où il n'y a rien à faire à part lézarder au soleil en admirant le paysage, a priori, c'est assez loin de mes critères mais bon... La curiosité l'a emporté.
Et comment dire... Non, je ne regrette pas cette étape qui fut instructive, mais pas nécessairement agréable. Il faut dire qu'en plus, le sort s'en est mêlé du début à la fin.
- Tout a commencé par un trajet en "speedboat" pas exactement agréable. Sans doute dans l'espoir d'être plus rapide que les autres compagnies, le "capitaine" avait poussé les manettes à fond et, malgré une mer d'huile, le bateau était régulièrement frappé de soubresauts dignes des autos tamponneuses (enfin j'imagine, j'ai jamais essayé).
- Finalement arrivée à bon port, je me dirige vers mon logement, réservé la veille sur Booking. 5 supposées minutes à pied qui se transforment plutôt en 10. Tout ça pour que la propriétaire des lieux m'annonce, à peine décontenancée, qu'en fait elle a autorisé les locataires précédents à rester une nuit de plus. Et que donc je n'ai pas de chambre pour cette nuit. Bref, après quelques tergiversations, je finis par trouver un bungalow moins cher et plus proche de la plage.
- Bon, je sais que chercher du wifi partout où on va, ça fait un peu psychopathe. Sauf que là, j'avais un travail à poster le jour même pour mes cours. Et que pour le coup, s'il reste une chose de désert sur Gili Air, c'est bien la couverture internet...
- Bref, décidée à profiter quand même de ma journée paradisiaque, je m'arme de courage et d'un vélo et je pars explorer cette "île paradisiaque"...  Là, je dois reconnaître que la couleur de l'eau (turquoise), du sable (blond) et plus tard du coucher de soleil (plein de couleurs toutes mélangées) ne laissent pas insensibles. L'ennui, c'est que c'est compliqué d'en profiter puisque la plage est mangée par les bars et les restos (sono à fond svp) trendys aux prix exorbitants qui longent toute la côte. Et pour se baigner, bon courage: d'un côté les rochers et les coraux (donc toute tentative d'immersion sans palmes ou chaussures est à proscrire), de l'autre une pente si douce qu'il faut faire des kilomètres (enfin presque) pour s'immerger jusqu'au genou. On est donc condamné à barboter (dans une eau turquoise, c'est vrai).
- Peu convaincue par cette expérience, je décide donc de regagner Bali par le bateau du lendemain à 10h30. Enfin, 10h30 devient rapidement 11h30, puis 12h30... Puis 13h. Mais comme quand je suis en colère ça fait peur, le vendeur de la compagnie en retard finit par me trouver une place in extrémis sur un bateau concurrent, à midi. Ouf, sauvée! Direction Sidemen... Je ne le sais pas encore, mais ce sera, et de loin, mon étape préférée à Bali... Suspense :)

En pratique
>> Hébergement: Cahaya Home avait l'air bien, mais vous courez le risque de vous casser le nez sur la porte. En revanche, bon accueil à l'Omah Hotel. Un peu cher (chambre à 500000 roupies) mais propre et sympathique. Wifi pourri en revanche, mais comme à peu près partout sur l'île
>> Manger: ah oui, en plus, à Gili Air, j'ai mangé un truc qui ne m'a pas réussi. Donc pas de recommandations de ce côté là, à part de vous méfier :)

jeudi 17 septembre 2015

La douceur de vivre à Amed

N.B.: depuis les montagnes où je crèche, le wifi passe très mal: je rajoute la photo dès que possible !

J'avais choisi une jolie chambre, mais je ne m'attendais tout de même pas à ça. Vous connaissez l'expression "les pieds dans l'eau"? Eh bien là, les pieds dans l'eau, littéralement. A 5 mètres près. Il me suffisait d'ouvrir les rideaux de l'immense baies vitrée de mon bungalow pour voir la mer. Prendre son petit déjeuner au son des vagues, franchement, ça n'a pas de prix. Enfin si, ça en a un, et c'est bien moins élevé que le prix d'un Formule 1 en France!

Bref, Amed était, jusqu'à aujourd'hui (la suite au prochain épisode), mon étape préférée. Imaginez une plage de sable noir, une mer azur et transparente à la fois (si si), colorée de petits bateaux balinais multicolores. Le matin, ils rentrent de la pêche entre 7h et 8h, juste sous votre fenêtre, et vous les voyez débarquer la pêche de la nuit...

Amed, c'est aussi (et presque surtout), le lieu idéal pour faire du snorkelling et de la plongée: les coraux sont à quelques mètres de la plage et les poissons multicolores s'y bousculent par milliers ! Un spectacle incroyable, l'impression de survoler un monde parallèle... Décidément l'un de mes spectacles préférés !

Amed, c'est également la vue imprenable sur le mont Agung, qui culmine à plus de 3000 mètres. Et c'est le calme d'une mer d'huile après les tempêtes touristiques d'Ubud et de Munduk.

Amed, c'est enfin son temple Amlapura perché sur les hauteurs : plus de 2000 marches à gravir pour parvenir jusqu'au bout. Bon, je vous le dis tout net: je me suis arrêtée au 4e temple : 3h de grimpette par 35 degrés m'ont dissuadée!

Bref, Amed c'est bien, et je vous recommande chaudement cette escale. Vous pouvez vous arrêter aux bungalows Tambun Sari, vous y serez bien accueillis. Bon, évidemment, il faut savoir réparer les toilettes bouchées, car le propriétaire des lieux semble démuni face à une telle situation. Mais ce n'est rien comparé à sa gentillesse et à son petit déjeuner servi sur la terrasse du bungalow.

En pratique
>> Bon bungalow (et wifi au top) : Tambun Sari. Pas d'adresse, entrée par la plage. Vous le trouverez sur Booking
>> Spots de snorkelling : à Jemuluk, pour le corail et les poissons multicolores. à Sebang pour l'épave du bateau japonais. Pour les plongeurs, le must, c'est d'aller découvrir l'épave du navire américain Liberty, à Tumbalen (15 km d'Amed).
>> Pour manger: le Warung Olé est d'un excellent rapport qualité prix. Le Kasa kusu est excellent également et les patrons adorables. Dans les deux, il faut mieux s'armer de patience et d'un bon bouquin :)