Pour mon second jour dans les Andes, apres avoir bien profite de la beaute de Cuzco, je decide de sortir de la ville et de voir un peu de pays. Mais comme je n ai pas envie de faire un tour organise, je tente le fameux collectivo qui, d'un bout a l'aure de l'Amerique latine, constitue le moyen de transport local privilegie.
Premier challenge : trouver l'endroit ou prendre ce fameux collectivo pour Pisac. Parce qu evidemment, selon la destination, on ne le prend pas au meme endroit et, meme, il y a plusieurs lieux de departs pour chaque destination. Lieux qui eux memes sont bien caches, tels que dans une sorte d arriere cour absolument pas indiquee, par exemple. Apres une heure d errance et l aide d un chauffeur de taxi, je finis par embarquer dans le collectivo et ne suis pas tres surprise de constater que je suis la seule occidentale...
Vous avez peur en voiture? Ne montez JAMAIS avec un chauffeur peruvien! Parce que lui, ca ne lui fait pas peur de rouler a fond la caisse sur des routes de montagne super etroites et sinueuses. Meme les locaux s accrochent au siege avant, c est dire! Une sympathique peruvienne assise a cote de moi prend tout de meme la peine de me donner quelques indications pour reprendre un collectivo au retour et m arreter en chemin pour visiter des ruines incas.
Pisac : village charmant et tres rural, a l exception de la rue et de la place centrales. Pour le restem ce sont des routes plus ou moins goudronnees, plus un pont flambant neuf en metal, celui en pierre s etant effondre en mars avec les pluies. A Pisac se trouve un tres beau site inca, tout en terrasses : la vue en arrivant dans la vallee (si toutefois vous osez jeter un oeil) est magnifique. Et je m en tiendrai la car le prix d entree est prohibitf, tout comme d ailleurs la plupart des attractions touristiques au Perou, semble t il. Autant la nourriture et le logement sont a des prix derisoires, autant tout ce qui concerne les attractions atteint des prix tres parisiens.
Jolies ruines sur le chemin du retour que l on peut voir de bien pres sans payer l entree pour autant. Arret sous la statue de Jesus (ou un de ses potes, je ne sais trop), qui surplombe la ville : une vue magnifique et une agreable promenade de retour par les escaliers qui menent au quartier de San Blas.
Ca m a bien fatiguee, ce mini periple. Demain c est relache : j ai loue les services d une agence pour aller visiter les salineras! Non mais!
Alors oui, je sais, toujours pas de photos. Demain j essaie de trouver une connexion acceptable...!
Depuis le temps que je me trimballe d'un pays à l'autre en routarde, il était plus que temps que je partage mes bons plans, mes mauvais, mais aussi mes images et mes sensations. Ici, vous trouverez donc pêle-mêle mes photos, mes adresses préférées et un récit de mes rencontres les plus marquantes, avec les gens et leur environnement.
mardi 27 juillet 2010
dimanche 25 juillet 2010
Bienvenida en Peru !
Et voila! Ca faisait des mois que je saoulais tout le monde avec ca : j y suis, au Perou!! Cela ne fut pas sans mal, entre un bagage a faire exploser a Roissy et quelque difficulte a retrouver mes hotes a l aeroport de Lima! Ils pensaient que j arrivais le lendemain et donc je me suis retrouvee seule a l aeroport a 1h du matin! Impossible de les joindre! Un tip : n ecoutez pas les chauffeurs de taxi qui vous abordent, si vous le souhaitez, il est possible de dormir dans l aeroport, qui ne ferme jamais. Un bonne solution de depannage.
Lima, pas tres impressionnant a mon sens mais tres agreable. Les quartiers proches de la riviere Rimac et de la mer sont tres chouettes pour faire une balade et y sejourner quelque temps. Quartier de Barranco : c est le Plateau de Lima, pour ceux qui connaissent Montreal. Tres impressionnantes falaises, avec des immeubles a pic pratiquement et des gens qui font du parapente au dessus des falaises ET de la route et des immeubles! Son locos!
Si vous passez par Lima, faites un detour par une cevicheria, c est un type de restaurant specialise dans le plat national, le ceviche. Du poisson marine avec differentes epices : un pur regal! En revanche, j ai teste l Inka Cola et j avoue que je ne comprends pas bien coment il a pu devenir le "national flavour" comme ils disent : c est hyper sucre et ca a gout de bubble gum.
Ce matin 8h : avion pour Cuzco. Vol absolument incroyable, on a l impression que les montagnes sont juste a cote, vue magnifique sur les glaciers, on vole vraiment bas par rapport aux montagnes, c est magnifique.
J apprehende l arrivee a Cuzco et le mal des montagnes dont on m a tant parle. Au sortir de l avion, il est clair que l on sent tout de suite le manque d oxygene : le sac est plus difficile a porter, on est essoufle au moindre effort... Mais pour l instant, ca va faire trois heures que je suis ici et pas de signe particulier de soroche... Croisons les doigts !
Cuzco : ville tres impressionnante! Pas encore vu grand chose mais petites rues toutes en hauteur, gros paves, murs blanchis a la chaux et ambiance tres particuliere, surtout que aujourd hui, celebrations anticipees de la fete nationale. Defiles de costumes et danseurs, tres depaysant!
Bon plan pour ceux passeraient par ici : le Pirwa Hostel Familia. Pour 5.50 euros par nuit, j ai une chambre pour moi toute seule dans une tres jolie maison organisee autour d un patio. Salles de bains communes tres propres, accueil tres agreable et dejeuner gratos! Que demander de plus?!
Demain, j essaie de poster les premieres photos de Cuzco - altitude 3400 m , comme dit le Routard!
Lima, pas tres impressionnant a mon sens mais tres agreable. Les quartiers proches de la riviere Rimac et de la mer sont tres chouettes pour faire une balade et y sejourner quelque temps. Quartier de Barranco : c est le Plateau de Lima, pour ceux qui connaissent Montreal. Tres impressionnantes falaises, avec des immeubles a pic pratiquement et des gens qui font du parapente au dessus des falaises ET de la route et des immeubles! Son locos!
Si vous passez par Lima, faites un detour par une cevicheria, c est un type de restaurant specialise dans le plat national, le ceviche. Du poisson marine avec differentes epices : un pur regal! En revanche, j ai teste l Inka Cola et j avoue que je ne comprends pas bien coment il a pu devenir le "national flavour" comme ils disent : c est hyper sucre et ca a gout de bubble gum.
Ce matin 8h : avion pour Cuzco. Vol absolument incroyable, on a l impression que les montagnes sont juste a cote, vue magnifique sur les glaciers, on vole vraiment bas par rapport aux montagnes, c est magnifique.
J apprehende l arrivee a Cuzco et le mal des montagnes dont on m a tant parle. Au sortir de l avion, il est clair que l on sent tout de suite le manque d oxygene : le sac est plus difficile a porter, on est essoufle au moindre effort... Mais pour l instant, ca va faire trois heures que je suis ici et pas de signe particulier de soroche... Croisons les doigts !
Cuzco : ville tres impressionnante! Pas encore vu grand chose mais petites rues toutes en hauteur, gros paves, murs blanchis a la chaux et ambiance tres particuliere, surtout que aujourd hui, celebrations anticipees de la fete nationale. Defiles de costumes et danseurs, tres depaysant!
Bon plan pour ceux passeraient par ici : le Pirwa Hostel Familia. Pour 5.50 euros par nuit, j ai une chambre pour moi toute seule dans une tres jolie maison organisee autour d un patio. Salles de bains communes tres propres, accueil tres agreable et dejeuner gratos! Que demander de plus?!
Demain, j essaie de poster les premieres photos de Cuzco - altitude 3400 m , comme dit le Routard!
lundi 28 juin 2010
Passez par les bouches de Kotor

Voilà une excursion bien agréable et rafraîchissante sous le cagnard monténégrin (ah oui, autre différence avec la Croatie : il fait encore plus chaud. Une vraie fournaise, mais finalement rien comparé à Corfou. Enfin, surtout quand on est en bateau quoi). Les bouches de Kotor se trouvent juste à la frontière avec la Croatie. Il s'agit d'un ensemble de petites criques formées par les méandres de la côte. Avec de charmantes petites îles. Choisir une excursion d'une journée, pour bien avoir le temps de faire le tour. Les agences qui ont pignon sur le front de mer de Budva se valent toutes. Privilégiez donc le bateau (plus petit = moins de monde = plus sympa et artisanal en général) qui vous plaît et le guide qui vous inspire. Vérifiez qu'il parle bien anglais (pour le français, oubliez tout de suite. En 2008 en tout cas, les guides francophones étaient inexistants).
Arrêt impératif dans l'agréable village de Kotor, très ancien et charmant, plein de petites ruelles où l'on aime à se perdre. Joli point de vue sur toute la région
Détour par de petites îles, et criques pour la baignade, bien méritée. N'oubliez surtout pas l'indispensable écran solaire, la bouteille d'eau et le chapeau. En mer, on sent beaucoup moins la chaleur à cause de la brise, mais le soleil tape bel et bien et nombreux sont ceux qui rentrent avec une peau version écrevisse. Non seulement c'est dangereux mais cela risque de vous gâcher les vacances.
Parler russe à Budva

J'avais choisi le Monténégro comme destination de vacances parce qu'on m'avait dit que c'était "comme la Croatie, mais sans les touristes". Euh... Alors là, je m'insurge. Certes, il y a très peu de touristes européens... Mais les Russes ont annexé le Monténégro! Au point qu'à Budva, presque tous les guides parlent russe couramment, mais pas un mot d'anglais! Dépaysement garanti certes, mais pas nécessairement celui qu'on attend.
L'arrivée à Budva est assez déstabilisante. Sur le front de mer, on se croirait à Saint-Tropez, en pire: plein de blondes décolorées et siliconées en bikini qui défilent, le long de boîtes de nuit et de bars en plein air. Pas très agréable si vous cherchez les contrées sauvages et désertées.
Le vieux Budva en revanche est absolument charmant, tout comme les alentours : il suffit de marcher 10 à 15 minutes vers l'Est pour se retrouver sur un petit sentier très agréable et relativement peu fréquenté. Si vous y allez à la tombée de la nuit, n'oubliez pas une lampe torche... Ils ont fait des économies sur les lampadaires.
Une seule vraie auberge de jeunesse à Budva en 2008, le Hippo Hostel je crois. Il devait changer de propriétaire l'automne suivant. Dommage, un couple d'anglophones très sympathiques était à la barre. Ambiance très bon esprit, cadre particulièrement sympathique, soirées animées et chambres et sanitaires propres : je devais y passer trois jours, j'y suis restée toute la semaine.En effet, l'avantage de Budva, pour balnéaire et clinquante que soit cette petite ville, est qu'elle est très centrale. Toutes les excursions sur la côte et dans l'arrière-pays sont faisables dans la journée. Idéal quand on en a marre de trimballer son sac tous les deux jours.
dimanche 27 juin 2010
Passage en terre monténégrine

Albanie, jour 2. Il s'agit dans un premier temps de me rendre à Shkodra, ville frontière, avant de trouver un moyen de passer de l'autre côté, pour arriver au Monténégro. Le cirque de l'arrêt de bus recommence. Alors que l'employée de l'accueil de l'hôtel m'explique qu'il faut aller à la gare routière (youpie, une gare routière, je ne l'espérais plus!), je réalise une fois sur place que, non, les bus pour Shkodra ne partent pas d'ici. Après maintes explications à grand renfort de gestes, je finis par tomber presque par hasard sur un bus, quasiment climatisé en plus, qui se rend là-bas.
Une fois bien arrivée à Shkodra, ça se complique lourdement. Pas de Routard pour m'aider dans mes recherches, j'ai juste lu sur internet que des minibus pouvaient nous emmener à Ulcinj, ainsi que des taxis, mais qu'il fallait se méfier des arnaques : une fois arrivés à la frontière, certains d'entre eux exigent une somme supplémentaire, sous peine de nous laisser en plan! Et si vous avez l'occasion d'y passer, vous constaterez vite que rester en plan à la frontière, ça ne doit pas être très drôle : il n'y a rien à part le poste frontière et des montagnes de cailloux, le tout par 40 degrés à l'ombre.
Bref, la chance me sourit et mon chauffeur de taxi, après qu'on se soit accordé sur une somme (vive la calculatrice que portable, sinon on serait encore à essayer de se comprendre!), m'emmène à la frontière, m'aide à obtenir mon visa et me dépose à Ulcinj, à l'extrème sud-est du Monténégro. Première étape de la journée complétée.
La seconde consiste à trouver un bus pour me rendre à Budva, une ville côtière au milieu du Monténégro où j'ai réservé une place en auberge de jeunesse. J'en profite pour répondre à une question que se posent souvent les gens : non, il n'y a pas de limite d'âge pour dormir en auberge de jeunesse, mise à part la limite imposée par vos articulations et vos muscles endoloris : les matelas sont rarement confortables! A part ça, j'ai croisé des grands-parents dans ces "hostels", ainsi qu'on les nomme à plus juste titre en anglais.
On ne parle pas plus anglais à Ulcinj qu'en Albanie mais au moins, on se paie le luxe de vraies gares routières. C'est donc avec aisance que je trouve le bus qui m'amènera à ma destination finale. Note aux intéressés : de nombreux bus et mini bus sillonnent la côte toute la journée. Pour le confort : rendez-vous à la gare routière pour prendre un grand bus. Pour le folklore : optez plutôt pour les mini-bus, que l'on prend sur le bord de la route, à des points précis (renseignez-vous auprès de votre lieu d'hébergement).
dimanche 20 juin 2010
Pas de cartes en Albanie

De l'Albanie, je n'ai pas vu grand-chose, mais ce fut suffisant pour me sentir particulièrement dépaysée et vulnérable. Bon, rien à voir avec les avertissements que j'avais reçus et qui me prédisaient qu'en partant seule avec mon sac à dos, je n'étais pas tout à fait sûre de rentrer un jour chez moi.
Arrivée par le ferry à Saranda, une petite ville en face de Corfou. Une heure de ferry, autant d'attente à la douane, et le paysages et les gens changent radicalement. Ici, une seule route bitumée, les autres sont un mélange de terre et de sable. A l'agence de voyage (car oui, il y a une agence de voyage, au milieu de ce chaos semi-citadin) me donne une carte et m'explique qu'il y a un bus, plus haut en ville, qui part dans 30 minutes. Une carte : je n'en espérais pas tant!! Sauf que... Aucun nom de rue n'est indiqué dans la ville et... les gens, absolument adorables, ne savent pas du tout lire une carte et ne connaissent par ailleurs par le nom de leur propre rue! Quelques kilmoètres de vadrouille plus tard, avec mon sac sur le dos et par 40 degrés, je finis par trouver un bonne âme qui m'amène jusqu'au petit parking d'où partent les bus. J'ai à peine le temps d'acheter une bouteille d'eau et je saute dans le bus pour Tirana, où je compte passer la nuit pour arriver le lendemain au Montenegro.
S'ensuit le pire voyage en bus de ma vie (jusqu'à aujour'hui) : une chaleur étouffante, dans un bus sans climatisation... La migraine ne tarde pas à se faire sentir. Le pire du pire : zéro pause pendant le trajet, même pas pour acheter à manger ou faire pipi. Juste une courte escale au bout de 4h, en plein montagne (paysage magnifique ceci dit), sans toilettes... Je suis au supplice... Nous atteignons finalementn Tirana à la nuit tombée, plus de 19h. Il nous a fallu environ 9 h pour parcourir entre 300 et 400 km... Je prends une chambre dans l'hôtel le plus central que je trouve : 41 euros. Ici, ce doit être hors de prix. Mais la télé, la douche brûlante et le fait que les employés parlent anglais (une rareté ici, ce sont les premiers bilingues que je croise!) les valent largement.
Pas le temps de voir grand-chose de Tirana, mais je fais tout de même un petit tour dans la ville, au son de l'appel à la prière. Quel chant mélodieux, il me donne des frissons chaque fois que je l'entends. Mais il n'est nulle part aussi beau, à mon sens, qu'à Istanbul. Le centre-ville ne Tirana n'a pas grand-chose de bien palpitant, mais il fait tout de même bon se promener dans les rues (très sûres, au demeurant), relativement animées et sympathiques. Tout cela me semble pas mal plus moderne que ce que j'ai pu apercevoir de l'Albanie à travers ma vitre dans la journée. Ici les routes sont goudronnées, les gens ont des téléphones portables et s'habillent comme en Europe. Le contraste est assez saisissant.
dimanche 30 mai 2010
Pas vu de roses blanches à Corfou...

Ah, Corfou! J'ai décidé de quitter Athènes assez rapidement pour visiter cette île aux supposées roses blanches. 12 h de bus de nuit, avec de fichues Françaises qui ont papoté tout la nuit...
Vers 5 h du matin, le bus embarque sur le ferry. 1h30 plus tard, au tout petit matin, nous débarquons sur l'île où une petit brise vient agréablement rafraîchir l'atmosphère.
Un conseil vital : choisissez un hébergement sur la côte OUEST de l'île. A l'Est, s'agglutinent tous les hôtels et clubs pour touristes... C'est pas beau. A l'Ouest c'est... Tout plein de nature partout! Bon évidemment, il y a une bonne raison : c'est beaucoup plus difficilement accessible que la côte Est. En plus, j'ai le malheur d'arriver un dimanche. Je dois donc attendre une heure le premier bus qui me lâche en haut d'une grosse colline : je dois descendre tout le chemin avec mon gros sac à dos. Environ une demi-heure de marche, où je manque plusieurs fois de me faire écharper par les rares voitures qui circulent à cette heure. (Tip en passant : les Grecs conduisent VRAIMENT mal! Faut s'y faire...)
Mais je ne regrette pas mon périple quand j'arrive à l'auberge, dont je vous donne tout de suite le nom, parce que ça va vous plaire à vous aussi : le Sunrock hostel. C'est une grande maison avec une immense terrasse qui donne sur la plage et la mer, auxquelles on accède par un escalier creusé dans la dune. Le Sunrock est tenu par un couple ex-baba cool, très accueillant et très bavard : super intéressant de discuter avec eux pour connaître un peu mieux l'île. Les dortoirs ne sont pas de la première jeunesse et les sanitaires sont franchement délabrés, mais l'ambiance compense vraiment et puis ce n'est pas cher. Le repas du soir (très bon et copieux) et le petit déjeuner du matin (divin) sont inclus.
Un principe génial : au bar, vous vous servez et vous notez dans un grand cahier (vert à l'époque) ce que vous consommez. Vous payez à la fin du séjour. Attention : ça n'est surtout pas une raison pour tricher. Le principe repose justement sur la confiance. Il ne faut pas la trahir.
Pour ceux qui n'auraient plus beaucoup de cash, il y a souvent possibilité de travailler contre le gîte et le couvert.
Outre la super auberge de jeunesse, Corfou est une très belle île, dont la côte Ouest est très préservée. Jolis paysages, tout en hauteur, ce qui permet de chouettes photos. Quant à la ville de Corfou, même si très touristique, elle vaut tout de même le détour. Attention : pour les balades, si vous voyagez en été, privilégiez le tout début de matinée. A partir de 11h/midi et jusqu'après 16h, c'est tout simplement intenable. Sieste à l'ombre obligatoire. Quant à la plage, vous y serez bien après 16h. L'eau est très agréable et les vaguelettes pas très impressionnantes, ce qui devrait permettre aux frileux et aux froussards de se baigner sans souci!
A noter : pour faire le tour de l'île, il faut louer une voiture. En bus, c'est à peu près impossible, trop mal desservi.
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